Balles neuves
                                                                                                                  Tiré du site http://fr.sports.yahoo.com/


La montée en puissance de Lleyton Hewitt, mais aussi la confirmation des talents de Juan-Carlos Ferrero et Sébastien Grosjean, ou la révélation du spectaculaire Andy Roddick ont significativement transformé le paysage du tennis en 2001.

En terminant l´année 2001 à la première place du classement mondial, Lleyton Hewitt a franchi le pas qui le séparait du top niveau depuis son premier coup d´éclat sur le circuit en 1998 avec une victoire à Adélaïde (sa ville natale), à l´âge de 16 ans et 10 mois. Le grand déclic s´est produit lors de la 4e levée du Grand Chelem, l´Australien s´imposant à New-York avec un brio rappelant celui de Marat Safin douze mois plus tôt au même endroit. La bagarre pour la conquête du sceptre entre Hewitt et Gustavo Kuerten tournait court, ce dernier passant, sans quasiment combattre, le témoin à son cadet qui écrasait la concurrence au Masters deux mois plus tard.

Plus jeune numéro 1 de l´histoire, à moins de 21 ans, Hewitt symbolise la nouvelle génération, passée à la sauce marketing de l´ATP (« New Balls »). Juan Carlos Ferrero, 21 ans, et Sébastien Grosjean, 23 ans, ont laissé leurs derniers complexes au vestiaire. L´Espagnol, forçat de la terre, n´a été arrêté que par Kuerten en demi-finale à Roland Garros après trois victoires sur la surface ocre à Estoril, Barcelone et Rome.Usé par ses efforts, l´Ibérique s´est ensuite peu à peu éteint, finissant la saison en 5e position.

De son côté, le Marseillais a éclaté dès janvier en passant à un point de la finale à Melbourne, puis en accédant à nouveau dans le dernier carré d´un majeur, à Paris. Une blessure stupide à la cheville, en juillet, fauche le Français, qui retrouve opportunément le rythme à Paris-Bercy, où son triomphe lui fait décrocher sa place in extremis pour le Masters. A Sydney, seul Hewitt parvient à stopper le numéro 1 tricolore, qui se hisse finalement au 6e rang du championnat mondial.

Mais c´est le tout jeune Andy Roddick (19 ans) qui, sur les courts de trois continents, chez lui (deux victoires à Houston et Atlanta), à Roland Garros et Wimbledon, en passant par Melbourne Park, a semé les plus belles graines d´espoir devant des publics entiers acquis à sa cause et ses coups de massue. L´Américain, entraîné par Tarik Benhabiles, a effectué la plus belle progression de l´année, passant de la 160e position à la 16e.


 


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